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    Un zeste de printemps au coeur de l'hiver

     

     

     

     

    Un zeste de printemps au coeur de l'hiver

     

     


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    Racines, hêtre, arbre

     

     

    Racines, hêtre, arbre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce hêtre se trouve dans le parc du centre hospitalier de Brumath dans le Bas-Rhin.


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    L'Univers a semé une graine

    La graine a grandit, s'est fortifiée, s'est élevée,

    Elle est une parcelle de vie,

    Comme nous le sommes

    Précieuse comme nous.

    Fauchons-nous nos enfants

    Pour les mettre en décor ?

    Ne comprenant pas leur langue,

    Fauchons-nous les enfants

    De l'autre côté de la Terre ?

     

    Nous ne parlons pas la langues des Arbres,

    N'entendant pas leur protestations

    Et leur souffrance,

    Nous nous arrogeons le droit

    De semer la mort parmi les Sapins

    Pour agrémenter de vert notre Noël.

    Chaque Arbre coupé seulement pour le plaisir

    D'une quinzaine de jours

    Est une entaille dans le cœur de l'Univers.

    Retrouvons le respect du Vivant.

     

    L'Univers se porte mal et nous aussi

     

    Quand commencerons-nous

    A le protéger

    A nous soigner ?

     

     

    A tous les arbres de la Terre

     


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  • Don José Carmen est un paysan mexicain dont les terres se situent dans la Vallée de Santiago. Il s'appuie  sur les traditions ancestrales Aztèques. Il a, de plus, découvert la possibilité d'échanger avec les plantes. Sa sensibilité et son écoute  lui permettent de recevoir les informations de son environnement dont il a besoin pour cultiver la terre et faire croitre les légumes. Non seulement il parle aux plantes  mais elles dialoguent avec lui. Elles le renseignent sur leurs besoins. Une telle coopération s'appuie sur un profond respect et l'Amour inaccoutumé. Don José Carmen s'inscrit dans la lignée des traditions amérindiennes pour lesquelles chaque parcelle de l'Univers est une composante de l'Esprit en interaction les unes avec les autres.

    Alors qu'il était en périple pour révéler les richesses des traditions ancestrales quant à l'accession à la santé, Yvo Perrez Barreto, documentariste rencontre Don José Carmen. Il s'empare des découvertes de Don José Carmen pour les faire connaitre. Des scientifiques travaillent avec lui pour comprendre ses méthodes. Ils sont obligés de se rendre à l'évidence : alors qu'un agriculteur classique utilise 500 kg de fertilisants à l'hectare, brûlant la terre et la vie qui la compose, Don José Carmen utilise 700 g de produits naturels. Ils obtient 150 tonnes d'oignons à l'hectare pour 16 tonnes habituellement, des choux de 45 kg... Il permet aux plantes de développer leurs propres défenses aux attaques, évitant tous produits phytosanitaires. Ces résultats sont attestés par l'Université d'agronomie de Chapingo au Mexique.

    La qualité nutritive et la saveur des légumes ont été reconnues par Jean Marie HUVAC, Maître de Conférences du Laboratoire de Biologie Végétale Appliquée au Muséum D’histoire Naturelle de Paris.

    Il sait également quels arbres associer et de quelle façon pour faire venir la pluie sur des territoires arides.

     

    Le livre de Yvo Perez Barrato et le documentaire  "L'Homme qui parle avec les plantes",

    Le documentaire "Pluie Maya sur l'Andalousie"

    ici

     

     


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  • Grâce à Donutella, les secrets de Juliette, je viens de découvrir L.E.J

     

    Des voix comme des tremblements du fond des âges,

    Des accords à faire vibrer les chrysanthèmes.

     

    La quintessence de la beauté féminine.

     

    Un  .................................  hommage         .................         à ........................  la ............................Vie

     

               A         la                                          joie

                                                                                      

     

                                                                                                   A             la                     légèreté

     

     

    A            la              gRavit

                                                   é

     

    Ça retourne, émeut, nourrit, abreuve

     

    Transporte...

     

     

    Je vous laisse

     Je pars en waouh ... cances demain.

    Encore quelques bagages à terminer.

     

    Bises

    Marie

     

     

     

    A faire partager très généreusement

    C'est de la musique pour l'Âme

     

     

     

     


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  • Petit coup d’œil au calendrier en me réveillant.

    J'y vois un couple bien assorti. Un magnifique coq et sa compagne.

    Lui est dressé, l’œil perçant fixé sur l'horizon. Il veille.

    Elle, à côté, est détendue, tranquille.

     

     

    L'Homme qui veille sur sa famille

    et protège sa femme

    a une épouse détendue et joyeuse.


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  • Le noir des tranchées saupoudre de papillons blancs les fleurs du chemin

    L'éclat brun des poupées vertes jaillit au cœur de la nuit

    Semée de gravillons, de brisures de verre, de brûlots, de charbon

    Les sentes champêtres exhalent des odeurs d'outre-tombe

    Le rouge-queue, la mésange, l'alouette s'emplissent des frimas de l'automne

    L'hiver s'abat sans bruit dans un silence fracassant.


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  • Convier le vent à emporter les nuages. Se hausser sur la pointe des doigts de pied, mouillés de rosée, bercés de fraicheur. Regarder là-haut, tout là-haut. L'air pur. La transparence.


    Voir passer l'oiseau d'un jet rectiligne, sans faille. Vif. Tranquille.


    Appeler la bruine, la brume.

    Perdu. Noyé. Incertain, hésitant.

    Confus.

    Sans direction. 

    S'asseoir. S'emplir. Se poser. S'apaiser.


    Héler la rivière. Qui charrie le limon. Roule les boues. Nettoie les rives. Héler la rivière. Regarder la force du courant.

    De gros bouillons détricotent les amoncellements.

    Monter sur un rocher. Laisser passer la crue.
    Évoquer la Source. Boire, se vivifier et se nourrir de lumière.


    Convier le vent à emporter ses nuages. Voir venir l'orage tranquillement. Au-dessus du ciel bas, le soleil nous attend.


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  • Ce poème a été inspiré par des photos de Rêves de Plume

    Les arbres roulent leur bosse à travers les siècles
    Entassent rides et lichens sur leurs troncs vénérables
    Récoltent les cicatrices de scies intempestives
    Vibrent des racines de la terre à la couronne des cieux
    Accumulent leur sagesse en boules naturelles
    Et l'offre généreusement à qui sait les écouter
    Les arbres présentent leur bosse en offrande au temps.


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  • Cela fait un peu plus de trois ans que j'ai ouvert mon épicerie. Ici, la plupart des magasins sont fermés le dimanche. Je suis dans un quartier de petits immeubles anciens. Les gens ne sont pas très riches mais ils ont ce qu'il faut. Ça n'a rien à voir avec chez nous, "avoir ce qu'il faut". Les gens sont bien équipés. Tous ou presque. Même les pauvres. Réfrigérateur, micro-onde, machine à laver, lave vaisselle, télévision,... Beaucoup ont plusieurs voitures !

    L'école est gratuite. Les enseignants demandent l'achat de quelques cahiers et d'un peu de matériel. Ça fait vite des sous. Mais après, tout est gratuit. Il y a deux ans, les enfants sont partis en vacances une semaine avec l'école. Tu te rends compte. On a du payer mais on pouvait le faire. Les enfants étaient tellement contents. C'était l'automne. La maitresse leur a dit que comme ça il y aurait une bonne ambiance dans la classe toute l'année. Ils sont allés au pied de la montagne. Ils ont fait de magnifiques promenades. Ils ont réalisé des tableaux avec des feuilles mortes. Et préparé un spectacle qu'ils nous ont présenté la semaine d'après. Les parents ont apporté des gâteaux et des boissons. C'était très joyeux. Dans la cité, nous sommes beaucoup de nationalités différentes. Je crois qu'il y en a vingt-neuf dans l'école. Alors, ici, on est tous à égalité.

    Moi, je suis ouvert le dimanche. C'est un défilé incessant toute la journée. Ce jour là, ce sont beaucoup d'hommes qui sont envoyés par les femmes. C'est elles qui font la cuisine. Il leur manque un citron, une boite d'olives, une bouteille de crème fraiche,... En été, il y en a beaucoup qui viennent chercher les merguez et la viande pour le barbecue. Ce n'est pas grand chose à chaque fois, mais à la fin de la journée, ça va.

    A la longue, on se connait. On parle du pays. Et des enfants.

    Je ne peux pas me plaindre. En travaillant tous les jours, j'ai de quoi faire vivre la famille. Je peux même payer des cours de guitare à Houmam et des cours de judo à Elyas. Amena est au magasin le matin avec moi. Elle a trouvé un emploi de femme de ménage en complément. Elle fait les bureaux dans trois entreprises après 17h. Elle prépare ce qu'il faut pour notre repas du soir dans l'après-midi avant de partir.

    Je suis un peu inquiet pour les garçons. C'est pas toujours facile pour nous de trouver du travail. Y'a beaucoup de chômage ici aussi. J'espère qu'avec les relations que j'ai, ils pourront trouver quelque chose. Je fais partie d'une association dont le but est l'amélioration des relations entre les habitants. Je suis au conseil d'administration. De ce fait, je connais beaucoup de gens en plus de la clientèle du magasin. J'espère que cela aidera mes fils.

    On se fait toujours du soucis pour les enfants. Tu le sais aussi toi.

    Ici, la plupart des gens travaillent seulement cinq jours par semaine. Les entreprises payent cinq semaines de congés par an. Moi je prends deux semaines. Cela me suffit. L'année prochaine, je prévois de venir au pays l'été. Je ne peux pas fermer le magasin trop longtemps. Je vais voir si je trouve une solution pour pouvoir quand même venir un mois.

    Prépare-toi, ça va être la fête. Je vais vous couvrir de cadeaux. J'économise depuis mon arrivée.

    Amena et moi, on a un peu la nostalgie du pays. Il manque le soleil ici... On ne s’assoit pas devant la porte le soir pour discuter avec les gens qui passent... Mais y'a tellement de confort et de liberté. Et puis quand on a un travail, y'a la sécurité ici. C'est tellement important. Pouvoir marcher dans la rue en toute quiétude. Si tu savais !

    J'espère vraiment que tu pourras venir avec les enfants. J'ai hâte de te faire visiter la campagne en voiture. Houman se réjouit de te jouer quelques morceaux de guitare. Je suis fier de lui. Il a été reçu premier de sa classe musicale l'année dernière. Il espère faire aussi bien cette année. Amena a appris à faire des petits gâteaux de la région, les bredle. Les enfants les aiment tant. Elle t'en fera goûter même si ce n'est pas la saison. Ils sont préparés pour Noël, une fête de la Lumière et de l'Amour. Il faudra que tu choies Elyas car avec ses prises de judo, tu risquerais de te retrouver au tapis plus vite que tu ne respires. Je plaisante bien sûr.

    Donne-moi des nouvelles du pays. Nous t'embrassons tous. Laith et les enfants aussi.

    Zahi

     


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